
Image by maxsanna on Pixabay · Pixabay License
Borghese Vase
Sign in to saveRoman era ornamental garden vase
Described at

Au cœur du palais de la Renaissance - Salle des Cariatides
louvre.fr →C’est donc Henri II qui voit s’achever la construction de cette vaste salle d’apparat. Les quatre cariatides qui soutiennent la tribune des musiciens lui ont donné son nom. Ces colonnes en forme de figures féminines sont l’œuvre du sculpteur Jean Goujon, en 1550. Cette œuvre s’inscrit complètement dans les préoccupations de la Renaissance qui s’inspire de l’Antiquité. Ici, l’artiste réinterprète un monument du 1er siècle avant J.-C. : le forum de l’empereur Auguste à Rome. Aujourd’hui, la salle des Cariatides abrite des chefs-d'œuvre des collections de sculptures grecques, et plus particulièrement des représentations des dieux, déesses et héros de la mythologie. Certaines des œuvres présentées ici sont en fait des copies romaines en marbre d’après un original grec en bronze. Ce cas est très fréquent car très peu de sculptures grecques en bronze de grand format nous sont parvenus. Au Louvre, les collections d’antiquités grecques et romaines se sont installées progressivement. Louis XIV fait d’abord installer une partie de sa collection dans la salle des Cariatides en 1692. À partir de 1798, de nouveaux antiques arrivent suite aux campagnes d’Italie. La galerie des Antiques est alors créée dans les anciens appartements d’Anne d’Autriche . Plus tard, en 1807, Napoléon Ier achète la collection de son beau-frère, le prince Camille Borghèse. L’empereur fait alors agrandir la galerie des Antiques en utilisant les salles voisines qui abritent aujourd’hui, entre autres chefs-d’œuvre, la Vénus de Milo . Hermaphrodite est né des amours d’Aphrodite, déesse de l’Amour, et d’Hermès, messager des dieux. Le jeune homme ayant refusé les avances de la nymphe Salmacis, celle-ci demande à Zeus de l’unir pour toujours à son aimé. Dans cette représentation d’Hermaphrodite endormi, le sculpteur ménage l’effet de surprise, car il faut en faire le tour pour en comprendre tous les aspects... Loin des statues traditionnelles d’un dieu puissant et majestueux, le grand sculpteur grec Praxitèle renouvelle la représentation d’Apollon. Il le sculpte sous l’apparence d’un tout jeune homme gracile sur le point d’attraper un lézard qui symbolise la lutte du dieu contre les fléaux et les maladies.
Excerpt from a page describing this subject · 10,466 chars · not written by Vinony