File:Fernandel-Toulouse-1970.png · Wikimedia Commons · See Wikimedia Commons
Also known as Fernand Joseph Desire Contandin
Fernand Joseph Désiré Contandin (; 8 May 1903 – 26 February 1971), better known as Fernandel (), was a French comic actor. Born in Marseille, France, to Désirée Bedouin and Denis Contandin, originating in Perosa Argentina, a town located in the province of Turin, Italy, he became a comedy star, first gaining popularity in French vaudeville, operettas, and music-hall revues. His stage name originated from his marriage to Henriette Manse, the sister of his best friend and frequent cinematic collaborator Jean Manse. So attentive was he to his wife that his mother-in-law amusingly referred to him
Fernandel was a French comic actor born in Marseille in 1903 who became a major comedy star through his work in vaudeville, operettas, and music-hall revues before transitioning to film. He remains notable as a significant figure in French entertainment during the early-to-mid twentieth century, known for his comedic performances and collaborations with other filmmakers of his era.
AI-generated from the Wikipedia summary — may contain errors.
Top works
via Open Library + Wikidata
Acting · Marseille, Bouches-du-Rhône, France
Fernand Joseph Désiré Contandin (8 May 1903 – 26 February 1971), better known as Fernandel, was a French actor and singer. Born in Marseille, France, to Désirée Bedouin and Denis Contandin, originating in Perosa Argentina, an Occitan town located in the province of Turin. He was a comedy star who first gained popularity in French vaudeville, operettas, and music-hall revues. His stage name…
~11 min read
Fernand Joseph Désiré Contandin (; 8 May 1903 – 26 February 1971), better known as Fernandel (), was a French comic actor. Born in Marseille, France, to Désirée Bedouin and Denis Contandin, originating in Perosa Argentina, a town located in the province of Turin, Italy, he became a comedy star, first gaining popularity in French vaudeville, operettas, and music-hall revues. His stage name originated from his marriage to Henriette Manse, the sister of his best friend and frequent cinematic collaborator Jean Manse. So attentive was he to his wife that his mother-in-law amusingly referred to him as ''Fernand d'elle ("Fernand of her").
==Biography== upright=1.2|thumb|right|Fernandel (left) and Totò in [[The Law Is the Law'' (1958)]]
via TMDB
Discography
via MusicBrainz · CC0
Tags
Fernand Joseph Désiré Contandin (May 8, 1903 – February 26, 1971), better known as Fernandel, was a French actor and singer. Born in Marseille, France, he was a comedy star who first gained popularity in French vaudeville, operettas, and music-hall revues. In 1930, Fernandel appeared in his first motion picture and for more than forty years he would be France's top comedic actor. He was perhaps best-loved for his portrayal of the irascible Italian <a href="https://www.last.fm/music/Fernandel">Re
via Wikipedia infobox

Fernandel toujours dans le coeur des Marseillais | Ville de Marseille
Une "gueule de cheval", des yeux qui pétillent, une carrière éblouissante au music-hall mais aussi des films qui attirèrent plus de 200 millions de spectateurs… Fernand Contandin dit Fernandel est une des figures marseillaises connues de tous les Français mais aussi au-delà. Star du cinéma, il fut la vedette de nombreux films qui sont devenus des classiques et également un chanteur populaire.Retour sur la carrière et la vie de l’artiste qui, selon Marcel Pagnol, "ne peut être comparé qu’à Charlie Chaplin" et dont De Gaule avait dit un jour qu'il était "le seul Français plus célèbre que [lui] dans le monde." Tout commence à Marseille, même un (sur)nomFernand Joseph Désiré Contandin naît le 8 mai 1903 au 72 boulevard Chave dans le 5e arrondissement de parents piémontais. Son père exerce le métier de comptable tout en se produisant en tant que comédien-chanteur amateur. Très vite, Fernand et son frère aîné Marcel le suivent sur les planches des petits théâtres de la banlieue marseillaise. Premières chansons, premiers succès : prix des enfants prodiges au théâtre du Châtelet et un triomphe au Palais de cristal, haut lieu du music-hall situé au 32 allées de Meilhan (actuel emplacement de la Faculté de droit de l’Université Aix-Marseille, 110 et 112 la Canebière).La Première Guerre mondiale marque un coup d’arrêt : le père de Fernand est mobilisé, le jeune homme doit gagner sa vie. Il entre en 1915 à la Banque Nationale de Crédit comme garçon de courses. Il y fait une rencontre décisive, l’amitié d’une vie : Jean Manse. Le jeune Fernand ne sait pas encore qu’il vient de rencontrer son futur beau-frère !Les petits métiers s’enchaînent : savonnerie, papeterie, la Compagnie d’Électricité, l’usine de textile, docker… Fernand épouse le 4 avril 1925 Henriette Manse, la sœur de Jean, qu’il aimera toute sa vie. Madame Manse, mère de Jean et Henriette, avait coutume de s’exclamer lorsque Fernand rendait visite à sa fille "Voilà le Fernand d’elle !", allusion à la profonde affection du jeune homme envers sa fille… Fernandel est né ! Tourlourou, scène et cinémaFernandel effectue son service militaire et est libéré en 1926, peu de temps avant la naissance de sa fille aînée… Résigné à oublier les planches, il travaille à la savonnerie du Fer à Cheval lorsque Louis Valette, directeur de l’Odéon et grand détecteur de talent, lui donne sa chance. Fernandel est engagé "au pied levé" pour remplacer un artiste parisien conspué. Succès ! Il incarne le tourlourou, un comique troupier qui chante.Un soir, Jean Faraud, directeur français de la Paramount, assiste au spectacle. Séduit, il engage l’artiste pour animer les entractes des cinémas dans toute la France. À Paris, nouveau contrat avec le circuit des cinémas Pathé. Son père décède la même année, en 1930. Fernandel reste à Paris, persuadé qu’il doit poursuivre sa carrière. Les succès au music-hall s’enchaînent : Casino de Paris, Théâtre Mogador, Théâtre de l’Empire… Frappé par l’aisance et le physique particulier de l’artiste, le réalisateur Marc Allégret engage Fernandel pour un rôle de groom dans son film Le Blanc et le Noir. C’est le tout premier passage devant la caméra et la rencontre sur le tournage de deux grands artistes devenant des amis pour la vie : Raimu et Sacha Guitry.Tout va très vite, les tournages se succèdent à un rythme effréné : Fernandel tourne 43 films entre 1930 et 1939, tout en continuant à se produire sur scène pour chanter.Cette boulimie de travail amène une nouvelle rencontre capitale : l’auteur et réalisateur Marcel Pagnol. Entre les deux hommes, la fusion est immédiate et Fernandel enchaîne avec lui des rôles qui marquent le public comme dans Le Schpountz (1938) ou La Fille du puisatier (1940).Suivent une pléthore de chansons : l’artiste enregistre plusieurs centaines de titres dans toute sa carrière… Les années 30 sont l’occasion d’immenses succès gravés dans notre mémoire collective comme Félicie aussi (1939) ou Ignace (1935).D’où vient cette frénésie de travail? Peut-être des années noires où il enchaîne les petits boulots ? Ou encore d’un immense besoin de reconnaissance ? Fernand sait en effet qu’il possède " une gueule de cheval"… Quitte à avoir "une gueule" autant en profiter ! Très vite, Fernandel sut retourner la situation à son avantage, jouant de mimiques, de gestes, il subjugue son public, captant son attention par des interruptions dans son numéro avec des intonations, des roulements d’yeux, tout en faisant varier sa voix dans tous les registres. Il met au point ce que l’on nommera plus tard dans les spectacles de stand-up "un crochet", soit capter l’attention de la salle avec une pause et une gestuelle. VedetteFernandel est devenu une vedette… Ce qui ne l’empêche pas d’être mobilisé en 1939. Créateur de désordres et déjà célèbre, il est détaché avec Marcel Pagnol au service cinématographique des Armées. Comme beaucoup de grands artistes sous l’Occupation - dont Édith Piaf - il continue de se produire sur scène et de chanter.Fin de la guerre en 1945, autres temps, autres mœurs… Le music-hall s’efface au profit du cinéma qui devient omniprésent dans la vie publique. Les rôles, les succès défilent : L’Auberge rouge (1951) de Claude Autant-Lara, Ali Baba et les Quarante voleurs (1954) de Jacques Becker ou encore La Vache et le Prisonnier (1959) d’Henri Verneuil…Précurseur Fernandel ? Il fédère en effet le public à la "série" des Don Camillo, tirés de l’œuvre de Giovannino Guareschi où il incarne un prêtre. Six films en tout et un dernier inachevé.En 1963, il fonde avec Jean Gabin – un autre grand ami – la société de production Gafer. La même année, il est lauréat du prix Courteline de l’humour et tourne avec Bourvil, un autre "grand", dans La Cuisine au Beurre, de Gilles Grangier. Fin d’une époque et immense héritageLa guerre froide bat son plein, un général héros de la guerre de plus en plus contesté dirige le pays, la décolonisation est en route… Mai 68 emporte tout sur son passage, les "jeunes" - on ne dit pas encore baby-boomers - revendiquent, déclenchent des manifestations dans l’Europe entière… Cette même année, Fernandel interprète à la télévision plusieurs titres dont Félicie aussi, dans la tradition du music-hall avec orchestre, alors même qu’il développe un kyste cancéreux.En 1970, il reçoit le Grand Prix du cinéma français, son 17e titre honorifique qui sera aussi le dernier.Épuisé mais toujours alerte, il donne une dernière interview pour la télévision en 1971, quelques temps avant sa disparition. Un dernier Don Camillo demeurera inachevé en raison de l’état de santé de son acteur principal. Surmené, l’artiste est brièvement hospitalisé avant de décéder d’un arrêt cardiaque dû à un cancer généralisé à son domicile parisien, avenue Foch. Inhumé au cimetière de Passy, il lègue un immense patrimoine musical et cinématographique qui inspirera bon nombre de comédiens et d’humoristes.Comment conclure en quelques mots sur cette carrière, ce nom, cet humour et cette tendresse qui le firent tant aimer ?On le dira alors selon les paroles de la chanson Ignace** :"J' pourrais, attentionM'appeler sans prétentionsMachin, Chose ou bien TartempionOn n' l'a pas vouluMais je suis convaincuD'avoir un nom qui est rudement beau !Mais en véritéJe le dis sans me flatterÇa me fait une personnalité."Adessias* Fernandel... * "au revoir" en provençal** parolier Jean Manse, musique et direction d’orchestre Roger Dumas. PreviousNext Légendes photos :- Photo 1 : Fernandel dans Boniface somnambule, Affiche Coll. Musée d'Histoire de Marseille- Photo 2 : Fernandel dans Ferdinand le noceur, Affiche Coll. Musée d'Histoire de Marseille- Photo 3 : Fernandel, Affiche Coll. Musée d'Histoire de Marseille- Photo 4 : Émile l'Africain, Affiche Coll. Musée d'Histoire de Marseille- Photo 5 : Fernandel. L'aventure de Gonfaron, Affiche Coll. Musée d'Histoire de Marseille- Photo 6 : Émile l'Africain avec Fernandel, Affiche Coll. Musée d'Histoire de Marseille- Photo 7 : Le Prisonnier et son chameau, Fernandel, Affiche Coll. Musée d'Histoire de Marseille- Photo 8 : Portrait de Fernandel, Pirotte Julia. (c)Fonds du Musée d'Histoire de Marseille- Droits Réservés- Photo 9 : Fernandel, sculpture, Choquin Jacques, Fonds communla d'art contemporain- Photo 10 : Buste en bronze de Fernandel signé Jacques Choquin en 2008 - Angle des boulevards Eugène Pierre et Chave non loin de la maison de naissance de l'artiste au 72, boulevard Chave (5e)
marseille.fr →Une "gueule de cheval", des yeux qui pétillent, une carrière éblouissante au music-hall mais aussi des films qui attirèrent plus de 200 millions de spectateurs… Fernand Contandin dit Fernandel est une des figures marseillaises connues de tous les Français mais aussi au-delà . Star du cinéma, il fut la vedette de nombreux films qui sont devenus des classiques et également un chanteur populaire. Retour sur la carrière et la vie de l’artiste qui, selon Marcel Pagnol, "ne peut être comparé qu’à Charlie Chaplin" et dont De Gaule avait dit un jour qu'il était " le seul Français plus célèbre que [lui] dans le monde." Suivent une pléthore de chansons : l’artiste enregistre plusieurs centaines de titres dans toute sa carrière… Les années 30 sont l’occasion d’immenses succès gravés dans notre mémoire collective comme Félicie aussi (1939) ou Ignace (1935). D’où vient cette frénésie de travail? Peut-être des années noires où il enchaîne les petits boulots ? Ou encore d’un immense besoin de reconnaissance ? Fernand sait en effet qu’il possède " une gueule de cheval"… Quitte à avoir "une gueule" autant en profiter ! Très vite, Fernandel sut retourner la situation à son avantage, jouant de mimiques, de gestes, il subjugue son public, captant son attention par des interruptions dans son numéro avec des intonations, des roulements d’yeux, tout en faisant varier sa voix dans tous les registres. Il met au point ce que l’on nommera plus tard dans les spectacles de stand-up "un crochet" , soit capter l’attention de la salle avec une pause et une gestuelle. Comment conclure en quelques mots sur cette carrière, ce nom, cet humour et cette tendresse qui le firent tant aimer ? "au revoir" en provençal parolier Jean Manse, musique et direction d’orchestre Roger Dumas.
Excerpt from a page describing this subject · 14,687 chars · not written by Vinony
via Wikidata · CC0
via Wikidata sitelinks · CC0
Discovered by embedding cosine similarity (sentence-transformers MiniLM, 384-dim).