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Jacques-René Hébert

File:Jacques_René_Hébert.JPG · Wikimedia Commons · See Wikimedia Commons

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Jacques-René Hébert

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Also known as Jacques Rene Hébert, Jacques René Hébert

homme politique et journaliste français

In the Vinony graph

Within Vinony's link graph, Jacques-René Hébert is referenced by 741 other articles, and connects out to Immanuel Kant, Gilbert du Motier, Marquis de Lafayette and Jacobins.

Vinony files it under 1757 births, 1794 deaths and 18th-century French essayists.

Its subject is documented across 43 Wikipedia language editions.

Key facts

Born
Jacques René Hébert , ( 1757-11-15 ) 15 November 1757, Alençon , Kingdom of France
Died
24 March 1794 (1794-03-24) (aged 36), Paris, French First Republic
Cause of death
Beheaded
Resting place
Errancis Cemetery
Party
The Mountain (1792–1794)
Other political affiliations
Jacobin Club (1789–1792), Cordeliers Club (1792–1794)
Spouse
Marie Marguerite Françoise Hébert ​ ​ ( married</span>"}]]}'>m. 1792 ) ​
Children
Virginie-Scipion Hébert (1793–1830)
Parent s
Jacques Hébert (?–1766) and Marguerite La Beunaiche de Houdré (1727–1787)
Occupation
Journalist, writer, publisher, politician

via Wikipedia infobox

Wikidata facts

Instance of
human
Given name
Jacques
Gender
male
Citizenship
France
Place of birth
Alençon
Place of death
Paris
Occupation
writer
Political party
Cordeliers
Languages spoken
French
Participant in
French Revolution
Image
Jacques René Hébert.JPG
Show 8 more facts
name in native language
Jacques-René Hébert
cause of death
decapitation
Commons category
Jacques-René Hébert
nickname
Le Père Duchesne
date of birth
1757-11-15
date of death
1794-03-24
place of burial
Errancis Cemetery
manner of death
capital punishment
Sources (1)

via Wikidata · CC0

Article · Français

Jacques-René Hébert, né le 15 novembre 1757 à Alençon et guillotiné le 24 mars 1794 (4 germinal de l'an II) à Paris, est un homme politique et journaliste français. Pamphlétaire très populaire, membre du Club des cordeliers, il a été un des grands animateurs de la Révolution française par son journal, Le Père Duchesne, fondé à l’été 1790, où les événements politiques sont présentés dans un langage populaire, souvent jugé grossier, entremêlé de jurons. Ses articles ont accompagné, et peut-être contribué à déclencher dans les milieux sans-culottes de nombreux événements révolutionnaires qu'il appelait de ses vœux dans leurs colonnes : journée du 10 août 1792 qui entraîne la chute de la royauté, massacres de Septembre, chute des girondins, grande manifestation du 5 septembre 1793 au cours de laquelle la mise à l'ordre du jour de la Terreur est demandée par les sans-culottes à la Convention. Le tirage de son journal atteint 600 000 exemplaires en 1793 grâce aux abonnements du ministère de la Guerre qui le diffuse aux armées. Son programme est notamment de « pourchasser les traîtres ». En octobre 1793, lors du procès de la reine Marie-Antoinette, il est celui qui l'accuse d'inceste. Non-éligible aux premières assemblées en raison de son manque de fortune, il échoue aux élections de septembre 1792 à la Convention. Il entre toutefois au ministère de la Guerre de Pache, qui dure d'octobre à janvier 1793. Il est ensuite élu, dans un poste secondaire, à la Commune de Paris. Fin 1793, désireux de jouer un rôle politique plus important, au moment où la crise des subsistances, aggravée par la loi sur le maximum général, marque une reprise de l’agitation populaire, Hébert entre dans l’opposition au Comité de salut public et prépare avec les chefs cordeliers une nouvelle journée révolutionnaire qui, mal organisée, échoue. Présentés comme des complices du « complot de l’étranger », tous sont exécutés le 24 mars 1794 sans que les sans-culottes bougent. Mais la base populaire sur laquelle le gouvernement révolutionnaire s'appuie s'en trouve rétrécie. « La Révolution est glacée », comme le dit alors Saint-Just. Les historiens ont donné après coup le nom d’hébertistes à cette faction de révolutionnaires radicaux — Hébert, Chaumette et leurs amis du Club des cordeliers, Momoro, Vincent, Ronsin — partisans à l’extérieur de la guerre à outrance jusqu’à la victoire complète et à l’intérieur de mesures sociales radicales comme l’application de la loi du maximum et de la déchristianisation.

Abstract from DBpedia / Wikipedia · CC BY-SA

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