Also known as Republic of Estonia, Estland, Eesti, ee, Eesti Vabariik
pays d'Europe du Nord sur le flanc oriental de la mer Baltique
Estonia is a country located in the Baltic region of Northern Europe, bordered by Finland, Sweden, Latvia, and Russia, with its capital in Tallinn. It matters as a distinct nation with its own language and culture, and as a significant geopolitical location between Western Europe and Russia.
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thumb|220px|right|Medieval city wall in [[Tallinn]]
Some visitors tend to see the Baltic states as being similar countries with regional differences. They share a common recent history: the three countries declared independence in 1918 at the collapse of the Russian Empire, were occupied by the Soviet Union in 1940, by Nazi Germany in 1941, and again by the Soviet Union from 1944 until independence was restored in 1991. However, there are differences between the countries' languages (Estonians speak a Finnic language unlike Latvia or Lithuania) and religion (Estonians are irreligious, Latvians are mostly Lutherans, and Lithuanians are Catholics). Also, Estonia is more oriented towards Northern Europe, while Lithuania is oriented towards Central Europe.
Tourism to Estonia has been growing, with statistics showing a jump from 1.8 million to 6 million foreign visitors between 2005 and 2015.
In Estonia, the public transport system is well-developed.
As of July 1, 2018, Estonia will have created the largest 24/7 free public transit zone in the world for local residents.
thumb|300px|Raekoja plats, the town square beside Tartu Town Hall in the Tartu Old Town at Christmas
Frisbee — Frisbee seems to be the secret sport of Estonians. You will find many places, especially in rural areas, where the disc golf baskets can be found. So, bring a Frisbee. Hiking — There are at least three national parks in Estonia worth a day or two of hiking. Check them out. Otherwise, there are many areas where hiking and putting up a tent near the sea can be worthwhile. The forest administration has marked several hiking trails spanning north to south and east to west. Much like in the Nordic countries, in Estonia you can freely roam in the nature, but the rules are slightly stricter here. For instance, camping outside designated camping areas always requires permission from the landowner (private land) or local forest surveillance officer (public land). See Hiking in Estonia for more info. Birdwatching — Especially in West Estonia and Islands, there are numerous viewing platform to enjoy bird watching in spring or fall when birds move from one continent to the other. Self-guided tours — A good way to discover Estonia by yourself. For more information visit the interactive maps sections on the official tourism website. Swim in the bogs — Nature parks like the Lahemaa National Park are full of black and beautiful bogs that are also possible to swim in. Take a dip if you dare and it is warm enough, but always know how to get out again. Football — Ten clubs play soccer in Meistriliiga, the country's top tier; five of them are based in Tallinn. The national team play ho…
L'Estonie, en forme longue la république d'Estonie (en estonien : Eesti et Eesti Vabariik), est un pays d'Europe du Nord situé sur les bords de la mer Baltique. Elle partage ses frontières terrestres avec la Russie à l'est et avec la Lettonie au sud. La mer Baltique s'ouvre à l'ouest, séparant l'Estonie de la Suède, tandis que le golfe de Finlande, où se trouve la capitale, Tallinn, constitue une délimitation naturelle avec la Finlande au nord. L'Estonie possède des racines linguistiques et génétiques finno-ougriennes qui l’apparentent à la Finlande, souvent considérée comme le pays frère de l'Estonie. On y retrouve notamment le sauna, une mythologie riche ainsi qu'une culture du silence et le droit d'accès à la nature. Ces caractéristiques, ajoutées à la forte influence des cultures germaniques et scandinaves, font de l'Estonie un pays nordique. Cependant, la situation géographique de l'Estonie et son histoire récente similaire à ses voisins méridionaux (la Lettonie et la Lituanie) conduisent à considérer l'Estonie en tant que partie de l'ensemble géopolitique nommé pays baltes. Initialement peuplée de populations indigènes fenniques pendant plusieurs milliers d'années, l'Estonie a connu un âge viking avant d'être conquise, colonisée puis convertie au christianisme par des chevaliers allemands au XIIe siècle. Pendant près de sept cents ans, et à la manière de la Finlande (dominée alors par la Suède), le peuple estonien autochtone vit sous le contrôle et l'influence permanente de populations germaniques (noblesse venue du Nord de l'Allemagne et des pays scandinaves), qui affectent durablement leur culture et leur mode de vie. En parallèle, la lutte permanente des puissances voisines (Ordre teutonique d'origine allemande, Suède, Danemark, Empire russe, Pologne) pour le contrôle de cet emplacement stratégique tout au long de l'histoire déclenche en réponse une volonté d'émancipation de la part des Estoniens à partir du XIXe siècle. Ces derniers, bien que majoritaires, sont dominés socialement et réduits au servage (voire à l'esclavage) pendant près de sept cents ans. Ils réussissent néanmoins à tirer profit des luttes d'influence entre leurs maîtres allemands et la Russie impériale, qui administrent le territoire à cette époque, pour s'affirmer culturellement (le réveil national), puis politiquement tout au long du XIXe siècle. Les Estoniens se servent des troubles engendrés par la révolution russe de 1917 et de la fin de la Première Guerre mondiale pour revendiquer leur indépendance à partir de 1918, qu'il finissent par obtenir en 1920 à la suite de leur victoire sur la Russie bolchévique lors de la guerre d'indépendance de l'Estonie. De 1920 à 1940, la jeune république d'Estonie, tout comme la Finlande voisine, édicte pour la première fois ses propres règles en tant qu'État souverain et tente de se faire une place dans le concert des nations européennes modernes. En 1940, en pleine Seconde Guerre mondiale, l'Estonie, ainsi que ses voisins baltes, sont envahis par l'Union soviétique dans l'indifférence générale et conformément au Pacte germano-soviétique d'août 1939. Le pacte est finalement violé par l'Allemagne nazie qui envahit le territoire en 1941 dans le cadre de l’opération Barbarossa et y organise la Shoah. À partir de 1944 et après la défaite allemande, l’Union soviétique reprend le contrôle de l'Estonie et y impose un régime communiste. Ces occupations successives contraignent une grande partie de la population à l'exil pour échapper aux crimes puis aux déportations de masse, notamment les minorités ainsi que l’élite intellectuelle du pays. De 1945 à 1990, le territoire de l'Estonie est administré par l'URSS par le biais d’une république socialiste, comme dans le reste de l’Union soviétique. Non reconnue par les pays du bloc de l'Ouest qui continuent de soutenir le gouvernement de la République en exil, notamment pendant la guerre froide, l’Estonie soviétique constitue le seul « pays » nordique membre de l'URSS, mais aussi le moins peuplé et le plus prospère. Elle est alors le territoire soviétique dont le niveau de vie se rapproche le plus des pays situés de l'autre côté du rideau de fer. Néanmoins, le régime autoritaire ainsi qu’un développement économique insuffisant entraînent le début d'une contestation populaire dans les pays baltes (et d’autres républiques soviétiques), qui aboutit à la dislocation de l’URSS au début des années 1990. En Estonie, ce mouvement de protestation prend la forme de la révolution chantante pacifique à partir de 1987 qui mène à la restauration de l'indépendance du pays le 20 août 1991. L’Estonie récupère alors ses institutions d'avant-guerre, de retour de l’exil, et reconstitue son État d’origine : une république parlementaire unitaire démocratique divisée en comtés avec comme capitale Tallinn, tandis que sa seconde ville, Tartu, reste le siège historique de sa principale université et de plusieurs institutions nationales. Consciente du retard de développement économique engendré par des décennies d’administration soviétique, l'Estonie parie alors sur l'essor grandissant des nouvelles technologies de l'information consécutif à l'arrivée d'internet. Au milieu des années 1990, la stratégie du « bond du tigre » (en estonien Tiigrihüpe), lancée par le Gouvernement, organise le déploiement massif et accéléré d'infrastructures informatiques (notamment dans les écoles) et encourage l'utilisation du Web. La formation de sa population aux usages du numérique dès 1997, l'apparition de la carte d'identité numérique en 2002, du vote électronique en 2007, de la E-résidence en 2014, ainsi que le programme e-Estonia de simplification des démarches administratives lui confère aujourd'hui le statut de société numérique la plus avancée du monde. En découle un environnement propice à la création d'entreprises de l'économie numérique, qui place l'Estonie en tête du nombre de startups par habitant, avec notamment neuf licornes d'origine estonienne : Skype, Bolt, Playtech, Wise, Pipedrive, Zego, ID.me, Veriff et Glia. Grâce, entre autres, à l'économie numérique, l'Estonie est aujourd'hui un pays développé doté d'une économie qui a connu l'une des croissances les plus rapides de l'Union européenne, qu'elle a rejoint en 2004. Le pays se classe à la trente-et-unième place en 2021 dans l'indice de développement humain et obtient des résultats favorables en termes de liberté économique, libertés civiles, enseignement (régulièrement classé dans les premiers pays d'Europe) et liberté de la presse selon RSF (quatorzième dans le monde en 2020). Les citoyens estoniens bénéficient de soins de santé universels ainsi que d'un enseignement public gratuit et de qualité. Par ailleurs, l'Estonie est également l'un des pays qui compte le plus de musées, de livres et le plus grand répertoire de chansons par habitant au monde. L’Estonie devient membre de l’Alliance militaire atlantique (OTAN) en mars 2004. Avec une population de 1,3 million d'habitants, l’Estonie est l'un des membres les moins peuplés de l'Union européenne. L'Estonie est également membre de la zone euro, de l'ONU, de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), du Conseil de l'Europe, de l'espace Schengen, de l'OCDE ou encore du Conseil des États de la mer Baltique, et est observateur au Conseil nordique et à l’Organisation internationale de la francophonie. En 2020 et 2021, l'Estonie siège au Conseil de sécurité des Nations unies.
4 mapped locations
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thumbnail|300px|right|Typical Baltic dark bread at a farmer's market Estonian food draws heavily from German, Russian and Nordic cuisine: traditional dishes are heavy meat-cabbage-and-potatoes fare, with lashings of dairy and fish.
The closest thing to a national dish is verivorst pig's blood sausage, similar to English black pudding and Finnish mustamakkara, a common winter dish particularly popular around Christmas. It's always accompanied by lingonberry jam and often served with mulgikapsad, which is basically sauerkraut stew.
Many types of food are similar to Russian dishes and have their equivalents almost exclusively in the former USSR, such as hapukoor, (lit. "sour cream", smetana in Russian), a sour 20%-fat milk dressing for salads, especially kartulisalat potato salad.
As Estonia used to be a food mass-production powerhouse in the times of the USSR, some of its foods, unknown to Westerners, are still well-recognized in the former Soviet Union. This is also true the other way around; in Estonian grocery stores products from countries of the former Soviet Union like Georgian mineral water are widely available.
Among other everyday food, some game products are offered in food stores in Estonia, mostly wild boar, elk sausages and deer. Some restaurants also offer bear meat.
For those with a sweet tooth, the national chocolate manufacturer is Kalev, with many specialist stores around the country as well as supermarkets retailing the product. The more adventurous may…
thumbnail|300px|right|Windmills are a symbol of Saaremaa, and they're also depicted on Saaremaa Vodka bottles Tap water is drinkable everywhere except where it says it isn’t.
Estonians know their alcohol. Favorite tipples include the local beer Saku, or A. Le Coq, the local vodka brands Viru Valge (Vironian White) and Saaremaa Vodka and the surprisingly smooth and tasty rum-like herbal liquor Vana Tallinn (Old Tallinn), famous in the countries of former USSR. Public drinking is illegal.
Kali is the Estonian equivalent of the Russian kvass, a very mildly alcoholic (~1%) drink made from fermented brown bread. Many locals also swear by keefir, a yogurt-like fermented milk drink similar to buttermilk.
The number of hotels has exploded from a few to tens and hundreds after the reestablishment of Estonian independence. In 2004, Tallinn achieved first place among the Baltic Sea cities in the number of overnight stays in hotels, though still behind Stockholm and Helsinki in the number of total overnight stays.
As Soviet collective farms were disbanded, many farmers switched to running "turismitalud" or tourism farms, which are inexpensive and indispensable places for spending holidays in the nature, usually in a former farm house. Estonian Rural Tourism provides information on the tourism farms in Estonia. Hostels are another popular option for budget-sensitive travellers; see the website of the Estonian Youth Hostel Association.
Often accommodations give a discount if you book with them directly (e.g. phone) instead of using one of the monopolistic online middle men. This is due to the reason that most accommodations in Estonia can be booked without credit card anyhow. So, there is no real guarantee that someone does turn up. Just that via phone owners are at least not stuck with an online fee without receiving the room rent.
Camping is allowed virtually anywhere, except on private property. Some tourists have even camped in the city parks of Tartu because locals told them so. Otherwise, if you do not have a tent, some national parks (like Lahemaa) have observation towers with roof and space for up to 10 people at night.
Estonia has managed to avoid much of the crime and insecurity that has plagued many former Soviet Republics following the collapse of the USSR, and today it is among the safest European countries. Criminal activities are distributed unevenly across the territory with almost no crime in the island areas, modest petty crime in urban areas, and a considerable rate of drug dealing in the predominantly Russian-speaking industrial area of North-East.
In Tallinn, petty crime is a problem and there are some incidents involving tourists, mainly pickpocketing (especially in the markets). However, nowadays Tallinn's Old City and other main tourist attractions are closely watched by local police and private security companies.
Many Estonians are careless, reckless drivers. The number of deaths in traffic related accidents per 100,000 people are similar to South-European countries like Portugal or Italy. Estonia has strict drink-driving laws with a policy of zero tolerance, but accidents involving intoxicated drivers are nevertheless a major problem. Estonian traffic laws requires headlights to be used at all times while driving and use of seat belts by all passengers is mandatory.
Estonian law requires pedestrians to wear small reflectors, which people generally pin to their coats or handbags. Although this law is rarely enforced in cities, reflectors are very important in rural areas where it may be difficult for motorists to see pedestrians, especially in winter months. Violators of…
thumb|250px|Sosnowsky's Hogweed For an Estonian, it is considered mauvais ton not to criticize the Estonian healthcare system. EU studies have shown, however, that Estonia occupies a healthy 4th place in the block by the basic public health service indicators, on the same level as Sweden. Around 1998-2000, the Estonian healthcare system was remodelled from the obsolete USSR model, directed to coping with disastrous consequences of large-scale war and made more up-to-date by the experts from Sweden. Estonia has harmonized its rules on travellers' health insurance with EU requirements. Information about health care in Estonia is provided by the government agency Eesti Haigekassa.
For fast aid or rescue, dial 112.
Estonia had Europe's second highest rate of adult HIV/AIDS infections, over 1.3% or 1 in 77 adults (2013), 28 adults per year 2019 . Generally, the rate is much higher in Russian-speaking regions like Narva or Sillamäe. Don't make the situation worse by not protecting yourself and others.
Ticks spread diseases like viral encephalitis and Lyme disease, which can be transmitted to humans, their season usually starts in April and lasts till October.
Beware of poisonous plants like Sosnowsky's Hogweed and Giant Hogweed. Wear protective clothes and goggles. If burned, clean your skin with water and soap and protect it from the sun for at least 48 hours.
Tap water is usually drinkable, though some people prefer bottled water.
Estonians can be mistaken as somewhat unwelcoming at first. This is just a matter of culture; Estonians generally do not open up to people they don't know that well. As in most places around the former USSR, smiling is traditionally reserved for friends; smile at a stranger and they will either think you're making fun of them and/or there's something wrong with their clothes or hairdo. Furthermore, an automatic Western smile is often regarded as insincere.
Estonians tend to keep their physical distance. If there is a "long time - no see" situation, then a hug may be suitable. Standing too close to someone can make someone feel uncomfortable.
A decent, quiet conversation is the Estonian way of doing business; a loud conversation is not. Don't be surprised if an Estonian takes time to formulate a response to whatever you've said; Estonians prefer to think before they act and they expect you to do the same.
Be genuine and authentic; accountability and responsibility are pillars of Estonian culture. Don't say "next time" if you know there isn't going to be a "next time".
Estonians tend to value their privacy and personal space, and they may not be as forthcoming or interested in discussing personal matters with strangers or acquaintances. This can sometimes be perceived as cold or distant, but it is simply a reflection of the cultural emphasis on privacy and personal boundaries.
Like Lithuania and Latvia, Estonians are usually very proud of their nation and their countr…
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Discovered by embedding cosine similarity (sentence-transformers MiniLM, 384-dim).