Neopatrimonialism is a system of social hierarchy where patrons use state resources to secure the loyalty of clients in the general population. It is an informal patron–client relationship that can reach from very high up in state structures down to individuals in small villages.
Le néo-patrimonialisme s’apparente à un système hybride qui fusionne le patrimonialisme traditionnel aux institutions légales et rationnelles empruntées à la conception de l’état moderne. Nombre de scientifiques considèrent le néopatrimonialisme comme le système politique qui a défini le mieux les régimes politiques africains des années 1960 aux années 1980. La notion de néo patrimonialisme repose sur trois fondements de bases, à savoir : * une extrême personnification du pouvoir ; * un système fort de clientélisme et de patronage ; * une mauvaise utilisation et répartition des ressources de l’État. La caractéristique institutionnelle commune de l’ensemble des anciens régimes africains postcoloniaux était le néopatrimonialisme. D’après Michael Bratton et Nicolas Van de Walle dans leur ouvrage Democratic Experiments in Africa : Regime transitions in Comparative Perspective, la caractéristique principale du néopatrimonialisme est l’incorporation d’une logique patrimoniale dans une logique institutionnelle dite bureaucratique. Pour Christopher Clapham, professeur d’études africaines à l’université de Cambridge, le néopatrimonialisme est le type d’autorité le plus répandu dans les pays du Tiers-Monde car cela renvoie aux formes normales d’organisations établies dans les sociétés précoloniales. La majorité des universitaires spécialistes des questions liées à l’Afrique affirment que le néopatrimonialisme est ancré dans la politique africaine au sens large, il constitue les fondations et la structure des institutions en Afrique (Bratton and Van de Walle, 1997).
Abstract from DBpedia / Wikipedia · CC BY-SA
via Wikidata sitelinks · CC0
Discovered by embedding cosine similarity (sentence-transformers MiniLM, 384-dim).